Guides
Des guides pratiques pour travailler entre la France et l'Asie : accords commerciaux, importer et exporter, éviter les arnaques. Chaque guide cite ses sources officielles et indique sa date de mise à jour.
Au Vietnam, les comptoirs de « sinh tố » (smoothies) préparent devant vous des boissons de fruits frais mixés avec de la glace : avocat, mangue, corossol, sapotille, goyave, pastèque, fruit de la passion…


Là-bas
Un mixeur, des fruits mûrs du marché, de la glace, parfois un peu de lait concentré : la boisson est prête en une minute, pour un petit prix. Le smoothie d'avocat, sucré et crémeux, se boit comme un dessert.
En France
Les bars à smoothies existent, mais proposent surtout fraise, banane ou fruits rouges. Les fruits tropicaux frais (corossol, sapotille, avocat sucré) sont presque introuvables en boisson.
L'idée pour la Passerelle
- Un bar à jus ou un restaurant en France peut trouver un producteur ou un exportateur de fruits ou de purées de fruits surgelées au Vietnam ou en Thaïlande.
- Un producteur asiatique peut trouver des clients professionnels en France : bars, restaurants, glaciers.
À vérifier avant de se lancer
- Préparer des boissons à servir, c'est respecter les règles d'hygiène des aliments : renseignez-vous auprès de la DDPP.
- Les fruits frais venus d'Asie passent des contrôles à la frontière (certificat sanitaire des végétaux, résidus de pesticides) : demandez conseil au service des douanes avant la première commande.
À titre indicatif (page du 27/10/2026) : ces informations n'engagent pas la responsabilité de Passerelle France-Asie. Les règles changent et dépendent de votre situation : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de l'organisme officiel indiqué.
Au Vietnam, les « xe giường nằm » remplacent les sièges par des couchettes : on voyage allongé, souvent la nuit, pour une excursion ou un long trajet. On se réveille à destination, reposé, sans avoir payé d'hôtel pour la nuit.
Là-bas
Deux ou trois rangées de couchettes sur deux étages, une couverture, une prise pour le téléphone. Les agences d'excursions et les compagnies de bus en font un argument : on gagne une nuit et une journée de visite.
En France
Les bus de nuit existent, mais on y reste assis. Voyager allongé en bus est presque inconnu, alors que beaucoup de voyageurs cherchent des trajets moins chers et moins fatigants.
L'idée pour la Passerelle
- Une agence de voyages en France peut proposer à ses clients des excursions en bus-couchettes au Vietnam, avec une compagnie partenaire sur place.
- Une compagnie vietnamienne peut trouver des agences françaises qui lui envoient des voyageurs.
- En France, un transporteur pourrait étudier l'idée, en respectant les règles européennes.
À vérifier avant de se lancer
- Transporter des voyageurs est une activité réglementée : inscription au registre des transporteurs, auprès de la DREAL de votre région.
- Un véhicule doit être homologué en Europe (normes de sécurité, ceintures) : un bus-couchettes fabriqué pour l'Asie ne peut pas simplement être importé et mis sur la route.
- Vendre des voyages ou des excursions demande l'immatriculation des opérateurs de voyages auprès d'Atout France.
À titre indicatif (page du 27/10/2026) : ces informations n'engagent pas la responsabilité de Passerelle France-Asie. Les règles changent et dépendent de votre situation : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de l'organisme officiel indiqué.
Au Vietnam, dans beaucoup de cafés, de bars et de petits restaurants, on vous sert un verre de thé glacé (« trà đá ») dès que vous commandez à boire ou à manger. Il est souvent offert, ou presque : c'est l'équivalent de notre verre d'eau.
Là-bas
Un grand pot de thé vert léger, des glaçons, et chaque client reçoit son verre en s'asseyant. Le geste coûte peu et fait partie de l'accueil : on se sent attendu.
En France
Avec un repas, la carafe d'eau est offerte. Un thé glacé maison, servi en plus et offert, serait une attention rare, qui fait parler d'un établissement et donne envie de revenir.
L'idée pour la Passerelle
- Un café ou un restaurant en France peut trouver un producteur de thé vert au Vietnam (par exemple de la région de Thái Nguyên, connue pour son thé).
- Un producteur vietnamien peut trouver des clients professionnels en France : cafés, restaurants asiatiques, épiceries.
À vérifier avant de se lancer
- Le thé glacé vient en plus de l'eau : avec un repas, la carafe d'eau reste due.
- Les glaçons doivent être faits avec de l'eau potable et conservés selon les règles d'hygiène des restaurants : renseignez-vous auprès de la DDPP (direction départementale de la protection des populations).
- Importer du thé, c'est passer la douane et respecter les limites européennes de résidus de pesticides : demandez conseil au service des douanes avant la première commande.
À titre indicatif (page du 27/10/2026) : ces informations n'engagent pas la responsabilité de Passerelle France-Asie. Les règles changent et dépendent de votre situation : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de l'organisme officiel indiqué.
Au Vietnam ou en Thaïlande, on voit sur les scooters des téléphones fixés au guidon et protégés de la pluie et du soleil : un petit parapluie au-dessus, une visière, une housse étanche. Ces petits accessoires se vendent partout, pour quelques euros.
Là-bas
Le téléphone sert de GPS et d'outil de travail (livraisons, taxis-motos). Sous la pluie de la saison humide, chacun le protège avec un accessoire simple et bon marché, vendu sur les marchés et au bord des routes.
En France
Les livreurs et les coursiers à vélo ou à scooter roulent avec leur téléphone au guidon, par tous les temps. Des protections existent sur internet, mais on en trouve peu dans les commerces de quartier, et beaucoup ne savent pas qu'elles existent.
L'idée pour la Passerelle
- Un commerce en France (magasin de vélos ou de scooters, vendeur sur les marchés) peut trouver un fabricant en Chine ou au Vietnam.
- Un fabricant asiatique peut trouver des revendeurs en France, par exemple près des lieux où se retrouvent les livreurs.
À vérifier avant de se lancer
- Tout produit vendu en Europe doit être sûr et correctement étiqueté (règles européennes de sécurité des produits) : renseignez-vous auprès de la DGCCRF.
- Importer, c'est payer des droits de douane : demandez le code douanier exact du produit au service des douanes.
- Casque de moto : ne jamais le percer, le coller ni le modifier. Un casque doit être homologué, et un accessoire mal fixé peut annuler cette homologation.
À titre indicatif (page du 27/10/2026) : ces informations n'engagent pas la responsabilité de Passerelle France-Asie. Les règles changent et dépendent de votre situation : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de l'organisme officiel indiqué.
Dans certaines villes du Vietnam, comme Hội An, des ateliers de couture prennent vos mesures le matin et vous font essayer un costume ou une robe quelques jours plus tard.
Là-bas
Le client choisit un tissu et un modèle (souvent sur une photo), on prend ses mesures, puis un ou deux essayages suffisent. Les prix sont bas et les délais très courts, parce que les ateliers travaillent en équipe et ont l'habitude.
En France
Le vrai sur-mesure existe, mais il est souvent cher et demande plusieurs semaines. Beaucoup de gens n'y pensent même pas.
L'idée pour la Passerelle
- Un couturier ou une retoucherie en France peut travailler avec un atelier partenaire au Vietnam : mesures prises ici, fabrication là-bas, finitions ici.
- Un atelier vietnamien peut trouver des clients professionnels en France (boutiques, uniformes de restaurants, tenues de mariage).
À vérifier avant de se lancer
- Couture et retouche sont des métiers de l'artisanat : renseignez-vous auprès de la Chambre de métiers et de l'artisanat de votre département.
- Faire venir des vêtements de l'étranger, c'est importer : droits de douane et étiquetage (composition du tissu) s'appliquent.
À titre indicatif (page du 27/10/2026) : ces informations n'engagent pas la responsabilité de Passerelle France-Asie. Les règles changent et dépendent de votre situation : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de l'organisme officiel indiqué.
Dans de nombreuses villes d'Asie, on croise encore des cireurs de chaussures près des gares, des cafés et des bureaux. En France, ce métier a presque disparu.
Là-bas
Un petit matériel (brosses, cirages, chiffons, un tabouret), un endroit de passage, et un service rapide pendant que le client attend ou boit un café. Certains passent aussi de bureau en bureau.
En France
Il reste quelques cireurs dans les grandes gares ou certains quartiers d'affaires, et des cordonniers qui proposent l'entretien. La demande existe chez les personnes qui portent des chaussures en cuir tous les jours.
L'idée pour la Passerelle
- Un service régulier dans les entreprises (un passage par semaine), dans un salon de coiffure ou un hôtel.
- Des fournisseurs de brosses, de cirages ou de matériel en Asie, pour qui veut se lancer.
À vérifier avant de se lancer
- S'installer sur un trottoir ou une place demande une autorisation de la mairie (occupation du domaine public).
- Il faut être déclaré : renseignez-vous sur le guichet unique des entreprises (formalites.entreprises.gouv.fr).
À titre indicatif (page du 27/10/2026) : ces informations n'engagent pas la responsabilité de Passerelle France-Asie. Les règles changent et dépendent de votre situation : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de l'organisme officiel indiqué.
On pense souvent que les échanges entre la France et l'Asie, ce sont des conteneurs de marchandises. Mais un métier aussi peut voyager : une façon de travailler, un savoir-faire, un service.
Tous les métiers sont les bienvenus
La Passerelle accueille toute entreprise enregistrée dans son pays, quel que soit son métier : un salon de massage, un réparateur, un tailleur, un cabinet qui contrôle les comptes des sociétés, un cireur de chaussures déclaré… Au moment de l'inscription, choisissez simplement le secteur « Services » ou « Autres activités » si le vôtre n'est pas dans la liste.
Pourquoi cette rubrique ?
Certains métiers sont partout dans les rues d'Asie et presque invisibles en France. D'autres, très français, sont inconnus là-bas. Chacun peut être une idée d'activité, ou l'occasion de trouver un partenaire qui sait déjà le faire.
Nous ajoutons ici, petit à petit, des métiers observés sur place. Vous en connaissez un ? Écrivez-nous par la page Contact.
Les premiers exemples
- Le tailleur sur mesure express
- Le cireur de chaussures
- Le réparateur mobile
- Le vendeur d'accessoires qui protègent le téléphone sur deux-roues
- Le thé glacé offert avec la commande (trà đá)
- Le bus-couchettes pour les excursions
- Le bar à smoothies de fruits tropicaux
- Le bracelet au prénom, fait sous vos yeux
- L'installateur de serrures sans clé
- Le barbecue au milieu de la table
- La noix de coco fraîche servie entière
- La pâtisserie et les boissons pour chiens
- Le café sur le trottoir (cà phê vỉa hè)
Au Vietnam ou en Thaïlande, un pneu crevé ou un téléphone cassé se répare souvent sur le trottoir, en quelques minutes, chez un réparateur installé au coin de la rue.
Là-bas
Peu de matériel, beaucoup de savoir-faire, et un principe simple : on répare plutôt que de jeter, tout de suite, à petit prix.
En France
Les réparateurs qui se déplacent (vélos, trottinettes, téléphones, électroménager) se développent, aidés par l'envie de réparer plutôt que de racheter. Beaucoup de quartiers n'en ont pas encore.
L'idée pour la Passerelle
- Un réparateur en France peut trouver en Asie des fournisseurs de pièces détachées et d'outils.
- Des réparateurs expérimentés peuvent partager leur façon de travailler avec des partenaires en France.
À vérifier avant de se lancer
- Selon l'activité, il peut falloir une qualification ou une immatriculation à la Chambre de métiers et de l'artisanat.
- Les pièces détachées importées doivent respecter les normes européennes (marquage CE pour l'électrique).
À titre indicatif (page du 27/10/2026) : ces informations n'engagent pas la responsabilité de Passerelle France-Asie. Les règles changent et dépendent de votre situation : avant de vous lancer, renseignez-vous auprès de l'organisme officiel indiqué.
Une langue n'est pas qu'un ensemble de mots et de règles. Elle porte une culture : une façon de saluer, de plaisanter, de remercier, de dire non. Apprendre les deux ensemble évite bien des malentendus, et rend l'apprentissage beaucoup plus vivant.
La politesse change d'un pays à l'autre
Tutoyer ou vouvoyer, dire « non » directement ou par un détour, saluer d'une poignée de main, d'une bise ou d'une légère inclinaison : ces codes font partie de la langue. Les connaître permet de parler juste, pas seulement correctement.
Les expressions qui ne se traduisent pas
Chaque langue a ses images : en français, il « pleut des cordes » ; en anglais, il pleut « des chats et des chiens ». Ces expressions racontent une histoire et une façon de voir les choses. Notez-les dans un carnet : elles donnent de la couleur à votre langue.
Apprendre par ce qu'on aime
Musique, cinéma, cuisine, sport, littérature, fêtes traditionnelles : partez de vos passions. Une recette lue dans la langue d'origine, une chanson dont on comprend enfin les paroles… la culture est le meilleur carburant de la motivation.
Comprendre l'humour
L'humour est souvent la dernière chose que l'on comprend dans une langue, car il repose sur des références culturelles. Comprendre une blague est un vrai signe de progrès.
En voyage
Respecter les usages locaux fait souvent plus d'effet qu'une grammaire parfaite. Avant de partir, renseignez-vous : nos conseils pour apprendre une langue pour voyager vous y aideront.
Ouvrir son regard
Découvrir une autre culture, c'est aussi mieux comprendre la sienne. C'est l'une des plus belles choses qu'apporte l'apprentissage d'une langue (voir aussi ce qu'une langue change dans votre vie).
Questions fréquentes
Pourquoi apprendre la culture en même temps que la langue ?
Parce que la politesse, l'humour et les expressions dépendent de la culture : les connaître évite les malentendus.
Comment découvrir la culture d'un pays depuis chez soi ?
Par la musique, le cinéma, la cuisine, la presse et les échanges avec des personnes de ce pays.
Les expressions idiomatiques sont-elles indispensables ?
Pas au début, mais elles aident beaucoup à comprendre les conversations et à parler de façon naturelle.
Apprendre la langue de son partenaire
Sur la Passerelle, ces conseils servent un but précis : mieux comprendre un fournisseur, un client ou un collègue au Vietnam, en Chine, en Thaïlande ou en France. Quelques phrases dans sa langue créent la confiance ; pour le reste, écrivez simplement : voir écrire à un partenaire étranger.
Conseils généraux, écrits pour le projet Parlons Langues et repris ici par leur auteur.
Article publié à l’origine sur Parlons langue.
Certains retiennent mieux en lisant, d'autres en écoutant, d'autres encore en parlant ou en écrivant. Il n'existe pas une seule bonne méthode pour apprendre une langue : la meilleure est celle que vous suivez avec plaisir et régularité.
Observer ce qui marche pour vous
Pendant deux semaines, notez ce qui vous reste en tête : un mot lu, une phrase entendue, une expression utilisée dans une conversation ? Vous verrez vite quel canal vous réussit. Sans pour autant abandonner les autres : l'apprentissage par plusieurs canaux reste le plus solide.
Si vous aimez lire et écrire
Tenez un petit carnet de vocabulaire, lisez des textes faciles, écrivez quelques phrases chaque jour. Pensez quand même à lire à voix haute, pour ne pas négliger l'oral.
Si vous aimez écouter
Podcasts, chansons, livres audio, radio : votre oreille est votre meilleure alliée. Ajoutez la transcription quand elle existe, pour relier les sons aux mots écrits.
Si vous aimez parler
Cherchez des échanges linguistiques, parlez seul, racontez votre journée à voix haute. Notez ensuite les mots qui vous ont manqué. Nos conseils pour l'oral vous seront utiles.
Si vous avez besoin de structure
Un manuel progressif, un planning écrit et des objectifs précis vous conviendront. Préparer un examen de langue peut aussi donner ce cadre.
Selon votre rythme de vie
Peu de temps ? Visez des séances courtes et fréquentes. Des difficultés de lecture ou de concentration ? Privilégiez l'audio et les petites étapes. L'important est d'avancer à son rythme, sans se comparer.
Questions fréquentes
Existe-t-il une meilleure méthode pour apprendre une langue ?
Non : la meilleure méthode est celle qui vous convient et que vous suivez régulièrement.
Comment savoir comment j'apprends le mieux ?
Observez pendant quelques semaines ce que vous retenez le plus facilement : ce que vous lisez, entendez ou dites.
Faut-il se limiter à un seul style d'apprentissage ?
Non. Partez de ce qui vous réussit, mais gardez un peu de chaque compétence pour progresser de façon équilibrée.
Apprendre la langue de son partenaire
Sur la Passerelle, ces conseils servent un but précis : mieux comprendre un fournisseur, un client ou un collègue au Vietnam, en Chine, en Thaïlande ou en France. Quelques phrases dans sa langue créent la confiance ; pour le reste, écrivez simplement : voir écrire à un partenaire étranger.
Conseils généraux, écrits pour le projet Parlons Langues et repris ici par leur auteur.
Article publié à l’origine sur Parlons langue.
Presque tout le monde commence une langue avec enthousiasme. Le difficile, c'est de continuer après trois semaines, quand la nouveauté est passée et que les progrès semblent lents. La motivation n'est pas un don : elle se construit, avec quelques habitudes simples.
Savoir pourquoi on apprend
Écrivez en une phrase votre raison : parler avec votre famille, réussir un examen de langue, voyager, trouver un travail. Une raison concrète tient mieux qu'un vague « ce serait bien ». Relisez-la les jours sans envie.
Se fixer de petits objectifs
« Parler couramment » est trop loin pour motiver. Préférez des objectifs courts et mesurables : apprendre vingt mots cette semaine, regarder un épisode sans sous-titres ce mois-ci, commander au restaurant lors du prochain voyage. Chaque objectif atteint est une petite victoire qui donne envie de continuer.
Créer un rituel quotidien
Accrochez la langue à une habitude déjà là : dix minutes de cartes de vocabulaire avec le café, un podcast dans les transports, une phrase écrite avant de dormir. La régularité compte plus que la durée. La répétition espacée s'intègre très bien dans ce genre de rituel.
Voir ses progrès
Gardez une trace : un carnet, un calendrier où l'on coche chaque jour, des enregistrements de votre voix à un mois d'écart. Voir le chemin parcouru est l'un des meilleurs remèdes contre le découragement.
Apprendre avec plaisir
Choisissez des contenus que vous aimez : chansons, séries, recettes, sport, actualité. Apprendre en ligne permet justement d'avancer à son rythme, avec des sujets qui vous ressemblent.
Accepter les jours sans
Un jour manqué n'efface rien. L'important est de reprendre le lendemain, sans culpabiliser. Sur une année, ce sont les petites séances répétées qui font la différence.
Questions fréquentes
Comment rester motivé pour apprendre une langue ?
Avec une raison claire, de petits objectifs mesurables, un rituel quotidien court et une trace visible de vos progrès.
Combien de temps par jour faut-il étudier ?
Quinze à trente minutes régulières suffisent pour progresser. La régularité compte plus que la durée.
Que faire quand on n'a plus envie ?
Relire sa raison d'apprendre, revenir à un contenu plaisir (chanson, série) et viser un objectif très court, réalisable dans la journée.
Apprendre la langue de son partenaire
Sur la Passerelle, ces conseils servent un but précis : mieux comprendre un fournisseur, un client ou un collègue au Vietnam, en Chine, en Thaïlande ou en France. Quelques phrases dans sa langue créent la confiance ; pour le reste, écrivez simplement : voir écrire à un partenaire étranger.
Conseils généraux, écrits pour le projet Parlons Langues et repris ici par leur auteur.
Article publié à l’origine sur Parlons langue.
Un examen de langue comme l'IELTS, le TOEFL ou le DELF ne mesure pas seulement votre niveau : il mesure aussi votre capacité à comprendre l'épreuve elle-même. Beaucoup de candidats perdent des points non pas par manque de vocabulaire, mais parce qu'ils découvrent le format le jour J. Voici une méthode simple, en cinq étapes.
1. Connaître l'épreuve avant d'apprendre
Commencez par lire la description officielle de l'examen sur le site de l'organisme qui le délivre : nombre de parties, durée, types de questions, barème. L'IELTS, par exemple, évalue quatre compétences : écoute, lecture, écriture et expression orale. Notez pour chaque partie ce qui est attendu : un résumé, une lettre, un avis argumenté, une conversation.
2. Faire un test blanc dès le début
Passez un sujet d'entraînement officiel dans les conditions réelles, chronomètre en main. Ce premier score n'est pas une note : c'est une carte. Il vous montre la compétence qui vous coûte le plus de points, et c'est elle qu'il faut travailler en priorité.
3. S'entraîner un peu chaque jour
Trente minutes par jour valent mieux que cinq heures le dimanche. Alternez : un jour l'écoute (podcasts, informations), un jour la lecture (articles de presse), un jour l'écriture. Pour le vocabulaire, la répétition espacée est la méthode la plus efficace : elle vous fait revoir chaque mot juste avant de l'oublier.
4. Travailler la gestion du temps
Le temps est souvent le vrai adversaire. Entraînez-vous à lire les questions avant le texte, à laisser de côté une question difficile pour y revenir, et à garder quelques minutes pour vous relire. À l'écrit, comptez vos mots : un texte trop court peut être pénalisé.
5. Parler à voix haute, même seul
L'épreuve orale fait peur à beaucoup de candidats. La seule solution : parler. Enregistrez-vous en répondant à des questions simples (votre ville, votre travail, un souvenir), puis réécoutez-vous. Nos conseils pour améliorer son expression orale vous aideront à gagner en assurance.
La veille de l'examen
N'apprenez plus rien de nouveau. Relisez vos fiches, vérifiez l'heure, le lieu et les papiers demandés, et dormez. Le stress baisse quand tout est prévu. Et souvenez-vous : la motivation se construit sur de petites victoires, pas sur une seule journée.
Questions fréquentes
Combien de temps faut-il pour préparer l'IELTS ou le TOEFL ?
Cela dépend de votre niveau de départ et du score visé. Passez d'abord un test blanc officiel : l'écart entre ce score et le score demandé vous dira s'il faut quelques semaines ou plusieurs mois.
Peut-on préparer un examen de langue seul ?
Oui, avec les sujets officiels d'entraînement, un planning régulier et un peu de pratique orale. Un professeur aide surtout pour l'écrit et l'oral, où un regard extérieur est précieux.
Quelle est l'erreur la plus fréquente ?
Découvrir le format de l'épreuve le jour de l'examen. Faire au moins un test blanc complet en conditions réelles évite cette mauvaise surprise.
Apprendre la langue de son partenaire
Sur la Passerelle, ces conseils servent un but précis : mieux comprendre un fournisseur, un client ou un collègue au Vietnam, en Chine, en Thaïlande ou en France. Quelques phrases dans sa langue créent la confiance ; pour le reste, écrivez simplement : voir écrire à un partenaire étranger.
Conseils généraux, écrits pour le projet Parlons Langues et repris ici par leur auteur.
Article publié à l’origine sur Parlons langue.